Avant, j’étais une mère de quatre enfants et une enseignante profondément attachée à ses valeurs, dans une vie faite de repères, de jardins et d’amitiés.
Puis il y a eu la perte de mon fils, Louis. Ce n’est pas seulement une vie qui a été emportée : c’est tout mon monde qui a été balayé.
Pour moi, le deuil n’est pas une notion abstraite. C’est une terre que j’ai traversée, et un souffle que j’ai dû apprendre à retrouver. J’ai fait le deuil de mon fils, mais aussi de la personne que j’étais auparavant.
